
Mes craintes etaient justifiées.
Je donne surement l'impression de radoter sur ce sujet, mais la seule chose qui occupe mon esprit dorénavant, c'est ce lycee de merde, cette ville de merde. Je deteste cet endroit.
Mais malgré tout ce dégout, ce mépris, je ne peux m'empecher de sourire, de rigoler, d'enlacer, d'embrasser. Et quelque part, je culpabilise. J'ai peur de m'attacher finalement à cet endroit, à ces gens, peur qu'ils prennent peu à peu la place de ceux que j'avais autrefois chéris, aimés, enlacés, embrassés... Souvent on me dit que l'ennemi de l'amour est la haine ou le mépris, que nenni, c'est l'indifférence. Ces gens que je compte par dizaine finiront-ils par s'effacer ? Non, je les aime trop.
Je donne surement l'impression de radoter sur ce sujet, mais la seule chose qui occupe mon esprit dorénavant, c'est ce lycee de merde, cette ville de merde. Je deteste cet endroit.
Mais malgré tout ce dégout, ce mépris, je ne peux m'empecher de sourire, de rigoler, d'enlacer, d'embrasser. Et quelque part, je culpabilise. J'ai peur de m'attacher finalement à cet endroit, à ces gens, peur qu'ils prennent peu à peu la place de ceux que j'avais autrefois chéris, aimés, enlacés, embrassés... Souvent on me dit que l'ennemi de l'amour est la haine ou le mépris, que nenni, c'est l'indifférence. Ces gens que je compte par dizaine finiront-ils par s'effacer ? Non, je les aime trop.
Mais comment resister et rester indifferent à l'amitié de ceux qui sont dans le même désarroi que le mien ? Comment refuser leur main chaleureuse et amicale tendue vers moi afin de me sortir de ce cauchemard, et tenter de le faire devenir qu'un simple mauvais rêve ? Non, j'ai trop besoin de ça, trop besoin d'eux. Peut-être plus que ceux qui sont rester derrière moi . J'en sais rien, j'en doute, j'en ai peur et c'est ça qui me fait replonger dans le cauchemard.
Merci à Melany93160.
Merci à Melany93160.

