vendredi 28 septembre 2007

BLONDIE MOTTO MOTTO !





Mes craintes etaient justifiées.
Je donne surement l'impression de radoter sur ce sujet, mais la seule chose qui occupe mon esprit dorénavant, c'est ce lycee de merde, cette ville de merde. Je deteste cet endroit.
Mais malgré tout ce dégout, ce mépris, je ne peux m'empecher de sourire, de rigoler, d'enlacer, d'embrasser. Et quelque part, je culpabilise. J'ai peur de m'attacher finalement à cet endroit, à ces gens, peur qu'ils prennent peu à peu la place de ceux que j'avais autrefois chéris, aimés, enlacés, embrassés... Souvent on me dit que l'ennemi de l'amour est la haine ou le mépris, que nenni, c'est l'indifférence. Ces gens que je compte par dizaine finiront-ils par s'effacer ? Non, je les aime trop.

Mais comment resister et rester indifferent à l'amitié de ceux qui sont dans le même désarroi que le mien ? Comment refuser leur main chaleureuse et amicale tendue vers moi afin de me sortir de ce cauchemard, et tenter de le faire devenir qu'un simple mauvais rêve ? Non, j'ai trop besoin de ça, trop besoin d'eux. Peut-être plus que ceux qui sont rester derrière moi . J'en sais rien, j'en doute, j'en ai peur et c'est ça qui me fait replonger dans le cauchemard.

Merci à Melany93160.

dimanche 16 septembre 2007




Bon, l'internat c'est nul.
Le privé c'est tout aussi nul.

Déjà "amis" avec quelques gens sympa, j'ai attrapé la crève, les Vosges c'est moche, j'ai presque pas de liberté, ces gens sont nul, Strasbourg me manque.

lundi 3 septembre 2007

Here we go.


De 16h à 18h : Réunion d'information, "pot" de bienvenue aux nouveaux élèves internes.
La rentrée est demain, je pars déjà ce soir.
C'est partit pour une longue et déchirante année éloignée de Strasbourg, de Fustel, de tout.
On me dit que je ne fais que me plaindre, c'est surement vrai. Mais je ne peux pas faire semblant d'être heureux de partir.

Pour ceux qui tiennent à garder un contact régulier avec moi : 06 15 58 76 67 et declinez votre identité.
Bonne rentrée, bon courage et à la bien cousin waich.